Revue de presse commune d’Issou

 ** Revue de Presse – Commune d’Issou **

Article du 27 janvier 2016 – Les peurs de Martine CHEVALIER Le courrier de Mantes

Article du 10 février 2016 – Loto du Club de l’Amitié Le courrier de Mantes

Article du 23 mars 2016 – Salon des peintres Le courrier de Mantes

Article du 30 mars 2016 – Les incivilités La gazette en Yvelines

Article du 13 avril 2016 – Au coeur du Moyen Age Le Courrier de Mantes

Article du 15 avril 2016 – Une vingtaine de voitures dégradées Le Parisien

Article du 20 avril 2016 – Dégradation de véhicules sur Issou La gazette en Yvelines

Article du 20 avril 2016 – 20 voitures vandalisées dans le quartier de la gare Le courrier de Mantes

Article du 25 mai 2016 – La bourse aux trésors Le courrier de Mantes

Article du 27 mai 2016 – Retrouvé mort dans son canapé Le Parisien

Article du 4 octobre 2016 – Braquage chez LIDL le Parisien

Article du 11 janvier 2017-3 000 euros collectés pour le Téléthon Le Courrier de Mantes

Article du 25 janvier 2017- Il apprend la pâtisserie aux petits et aux grands Le courrier de Mantes 

Article du 8 février 2017- Décès de Monsieur Jean-Pierre Baudran Le courrier de Mantes

Article du 19 avril 2017-la commune veut sauver son emblématique château lagazette-Yvelines

Article du 26 avril 2017-Sprint final pour les inscriptions au trail Le Parisien

Article du 5 juillet 2017-Près de 250 logements sociaux de plus d’ici quatre ans Le courrier de Mantes

Article du 12 juillet 2017-Racket sur la place Montalet Le courrier de Mantes

Article du 26 juillet 2017-Les noces en or de la fille de bateliers et de l’ajusteur parigot Le courrier de Mantes

Article du 9 août 2017 Cohabitation difficile avec les gens du voyages Le Parisien

Article du 16 août 2017 Canulars au commissariat Le courrier de Mantes

Article du 20 septembre 2017 Fibre optique : les opérateurs rpivés draguent les communes situées en zone publique La gazette en Yvelines

Article du 17 novembre 2017 Issou, petite ville harcelée qui voudrait que le forum 18-25 de JeuxVideo.com l’oublie L’OBS

Article du 22 novembre 2017 Issou, un an après, le harcèlement des internautes continue La gazette en Yvelines

Article du 17 janvier 2018 Une souscription pour sauver le château Le courrier de Mantes une souscription pour le château

Présentation de la commune

logo

 ** Issou dans les Yvelines **

 

La ville

Située à 49 kilomètres de Paris, Issou est une petite ville de 4538 habitants ayant conservé un côté village. Issou bénéficie de la proximité de l’autoroute de Normandie (A13), et de nombreux centres commerciaux. Issou possède aussi des commerces, boulangerie, coiffeur, restaurant, supermarché, salon de toilettage, fleuriste. Et bien sur des professionnels de la santé, médecin et dentiste. Sans oublier de nombreux artisans répondant aux besoins de la vie quotidienne.

Il fait bon se promener à Issou et notamment dans son parc de 11 hectares (site classé).

Ville dynamique de par un milieu associatif très actif, on ne s’ennuie pas à Issou. 25 associations sont présentes et font vivre la ville au travers de nombreux événements tout au long de l’année.

Issou, c’est aussi un patrimoine avec son château du XIVe siècle et de nombreux autres lieux évoquant l’histoire de la ville.

Alors, bienvenue à Issou.

Données géographiques et démographiques de la ville d’Issou.

Superficie totale communale 479 ha 81 a 30 ca
Superficie cadastrée (y compris voirie) 448 ha 62 a 84 ca
Bois forêts (taillis) 28 ha 67 a 72 ca
Altitude 64 m
Voiries urbaines 14 km 735 m
Chemins ruraux 14 km 995 m
Population 2013 4538 habitants

Histoire de la commune

 ** Histoire d’Issou **

D’après le blog de Monsieur André PETIT, ISSOU notre histoire

 

photo-1-bisQuelques mots sur l’origine du nom de la commune d’ISSOU anciennement UXELLO (qui voulait dire « élevé » en gaulois). Par la suite, ce nom semble s’être modifié. La vigne occupant la plus grande partie du territoire, Issou prit le nom de terre des vignes. Vers 1356 « FIEF COMMUG DES VIGNAIGES ou vignages ou d’HENGUEVILLE A LA COSTE » (on ne trouve aucune explication sur l’origine de cette seconde partie du nom).

 

Vers l’an 279 sous le règne de Valérien Ier, vraisemblablement au temps du grand général PROBUS, Issou fut planté de vignes. (Ces plantations étaient organisées afin d’occuper les armées, toute la Gaule était en paix à cette période).

 

Dans sa statistique de l’arrondissement de Mantes, M. Cassan, suppose qu’ Issou est la VILLA SOCIAUM INPAGO VILCASSINO dont on parle dans le testament du seigneur d’Arthies en 690.

 

LE VILLAGE

A l ’origine, les premières maisons du village étaient construites avec du bois et des matériaux terreux. Elles étaient regroupées autour de 4 sources de faible débit (ref M Simon, 1899), qui alimentaient, les habitants, les lavoirs et abreuvoirs.

 

C’est en 1620, sous le règne de Louis XIII, que l’on trouve la 1ere liste des rues avec le nombre de feux (maisons) : rue de la Mare, 27 feux ; rue de la Pissote, 32 feux ; rue de l’Église, 11 feux ; rue du Coq cri au mont (rue du caucriaumont), 19 feux ; le carrefour et la rue du Carrefour, 21 feux ; ainsi que quelques feux (2 ou 3 ), ruelles du balastre et de boitteauville(disparues ce jour).

 

A cette époque, les Issoussois étaient habillés très simplement. Les femmes portaient une grande blouse ou un tablier souvent noir, un chemisier simple, un foulard sur la tête. Pour les hommes, une veste et un pantalon en grosse toile. Aux pieds, très longtemps ce sont des sabots qui ont été portés.

 

Les jours de fêtes religieuses ou familiales, chacun se parait de ses plus beaux habits, chemises et chemisiers blancs. Des foulards, des fichus , des chapeaux, plus tard des casquettes pour les hommes.

 

Le jour où l’on tuait le cochon, voisins et amis se rassemblaient pour manger les cochonnailles, boire le vin et le cidre de la production familiale. En ce jour de fête, pendant la veillée, on chantait en chœur, on écoutait les histoires racontées par les anciens. Ces regroupements permettaient de faire circuler des informations qui parfois n’arrivaient que plusieurs mois après que l’évènement se soit passé.

 

L’église et la religion rythmaient la vie courante de tous ces gens. L’angélus- sonnant le matin à 7 heures, à midi et à 20 heures – a longtemps été le seul repère pour rythmer les journées, définir les périodes de travail aux champs ou au potager. Au potager, ils cultivaient leurs légumes, leurs vignes. Ils élevaient aussi leurs cochons, chèvres, volailles pour leur consommation personnelle. Pour le travail des champs, ce sont les bœufs qui tiraient les charrues. Plus tard, les chevaux ont pris le relais.

 

Sous le règne de Louis XVIII, suite à une circulaire du 31 mars 1817, les Préfets ont demandé à tous les maires de France de faire « un état nominatif de leurs habitants ». Le 31 mars 1817, à Issou, 445 personnes ont été recensées. On dénombrait 125 familles, dont 21 avaient plus de 3 enfants. La population active se composait de 97 cultivateurs, domestiques, de 2 tisserands, 1 jardinier, 1 charron, 1 garde champêtre, instituteur, cabaretier, cordonnier, juge de paix, tonnelier, maçon, 1 manœuvrier, 1 tailleur fripier, 1 bourgeois, 2 indigents, 1pensionnaire de l’Etat et 1 curé desservant, 1 rentier. Il est à noter qu’à cette époque, pour se déplacer d’un département à l’autre, l’on devait être en possession d’un document appelé « passeport d’indigent », sur lequel apparaissait le signalement ; yeux, bouche, taille, la destination etc…

 

En 1836, sous le règne de Louis Philippe, (le 7 février ) le conseil municipal loue un petit bâtiment. Il accepte le projet d’achat de meubles pour la création d’une classe. A cette époque, l’enseignement n’était pas gratuit. Les élèves payaient pour venir à l’école, (1 F25 par mois pour apprendre à lire, écrire et calculer. 0 F 90 pour apprendre à lire et écrire. 0 F60 pour apprendre à lire). Les sommes d’argent étaient insuffisantes pour payer l’instituteur aussi, celui-ci remplissait d’autres fonctions : sonner l’Angélus, faire aller l’horloge 12F, être sacristain et chanter à l’église pour 18F, le droit de disposer de l’herbe du cimetière qu’on évalue à 20 F par an, assurer le secrétariat de la mairie 30 F. Et enfin, des gratifications diverses comme chantre dans les services funéraires, qui lui procuraient de quoi améliorer sa position financière.

 

Dans les mois de juin, juillet, août 1836, 29 personnes ont attrapé le choléra et 20 en sont mortes ; de tout temps, les maladies et les guerres ont fait de nombreuses victimes parmi la population.

 

En 1930, c’est Paul Doumer qui gère les affaires de la France. Issou, avec ses rues empierrées, comptait 482 habitants. On y trouvait 3 bornes fontaines, 6 lavoirs, 11 fermes. Le cheptel comptait environ 40 vaches et 20 chevaux. Sur ses coteaux, on cultivait la vigne qui donnait un petit vin suret, dit le « BACO » : du seigle, de l’orge, des asperges, des pommes de terre, des carottes etc. Le soir, après l’arrachage de ces dernières, on effectuait l’équeutage à genoux, au milieu de la rue du Pont, envahie par les hannetons et les chauves souris. Il en était de même pour le battage de la moisson.

 

photo-2-bisD’ après les dires, les châtelains semblaient régner en maître sur le village. Tous les jours, le jardinier apportait des paniers de légumes frais à la cuisinière. Celle-ci récompensait ses enfants en leur donnant des carrés de chocolat. A la rentrée scolaire, toutes les familles nombreuses recevaient pour chacun de leurs enfants : 1 blouse, des galoches, des chaussettes noires. Les essais et distributions étaient organisés au café « PINARD » ; lieu privilégié de rassemblement dans lequel il fût installé (le 15 novembre 1908) l’unique cabine téléphonique publique. (quelques mois plus tôt le 11 aout 1907, le conseil municipal avait voté l’installation de l’éclairage électrique).

 

Après Pâques, les enfants de cœur passaient de maison en maison en chantant des cantiques( n’oubliez pas les enfants de chœur qui chantent pour vous les louanges du seigneur …etc). Ils distribuaient de « l’eau bénite ». En récompense, ils recevaient des pièces de monnaie, des bonbons et des œufs. Très souvent, par jeu, l’eau bénite était remplacée par de l’eau d’un lavoir du village.

 

Un autre des jeux favoris des enfants était d’aller chaparder des fruits dans le potager du château et des poissons rouges dans le grand bassin. Ils attendaient 13h00, que la servante « Georgette » sonne la cloche qui annonçait à Mr et Mme Chapron que le repas était servi. Pendant le repas, ils avaient le champ libre pour exécuter leurs petits larcins.

 

photo-3-bisA cette époque à Issou, le château et le village étaient alimentés par des sources. Leurs débits devaient être partagés équitablement. Il semblerait d’après la rumeur, que le château en prenait plus que le village. Afin de rétablir le déficit en eau, pendant que les châtelains étaient à le messe, le gardien déplaçait les vannes en faveur des lavoirs du village.

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Si vous souhaitez en savoir plus sur l’histoire de notre commune, vous pouvez visiter le site « ISSOU NOTRE HISTOIRE » à l’adresse suivante : https://issounotrehistoire.wordpres…

Patrimoine local

 

 

patrimoine-local

 

L’arbre de l’Armistice


arbre-de-l-armisticeLe peuplier original fut planté le 11 novembre 1919 et arrosé de vin !
Il proviendrait du lieu-dit les « Baux Fontaines ». Témoin de toutes les cérémonies au monument aux morts, la tempête du début de l’année

 

 

 

L’abreuvoir

l-abreuvoir

Afin de construire la place située devant la Mairie, la municipalité décide en 1923 de détruire le lavoir dénommé  » La Mare  » (il devait se situer aux environs de la boîte à lettres, place Famy), et d’en construire un nouveau chemin des Maréchaux (actuellement rue de l’abreuvoir). Il deviendra salle polyvalente vers 1973, avant de se transformer en salle de classe depuis la fin des années 90.

 

 

pavillon-de-chasseLe pavillon de chasse

Pavillon de chasse : En 1903, alors propriété de M. et Mme Chaperon, le château, un peu abandonné est modernisé et réparé. Le haut parc est réservé à la chasse du petit gibier avec une route d’enceinte longeant le mur. On pouvait en faire le tour en voiture. Des bancs de pierre, aujourd’hui disparus et des petits pavillons permettaient le repos. Ce sont les restes de ces petits pavillons qui sont encore visibles aujourd’hui.Pavillon de chasse : En 1903, alors propriété de M. et Mme Chaperon, le château, un peu abandonné est modernisé et réparé. Le haut parc est réservé à la chasse du petit gibier avec une route d’enceinte longeant le mur. On pouvait en faire le tour en voiture. Des bancs de pierre, aujourd’hui disparus et des petits pavillons permettaient le repos. Ce sont les restes de ces petits pavillons qui sont encore visibles aujourd’hui.

 

 

 

interdiction-de-la-mendiciteInterdiction de la mendicité

Le 24 mai 1793, un cahier de doléances fut rédigé à Mantes par le Tiers-Etat : « Suppression de la mendicité. Un des moyens de détruire ce fléau germe de tant de crimes, sera d’établir des ateliers de charité pour tous ceux qui voudront se présenter. Le Tiers demande « un établissement du Bureau de charité dans chaque arrondissement, pour les infirmes et les vieillards, la patrie doit 39 des aliments à celui qui lui a donné ses bras et sa vie. » » (C’est l’ancêtre du Bureau de Bienfaisance, puis du Bureau d’Aide Sociale, enfin du Centre Communal d’Action Sociale).

 

 

saut-du-loupLe Saut-deloup

« Ah-Ah » ou « Saut-deloup » : Le Saut-de-loup est un fossé court que l’on fait au bout d’une allée, à l’extrémité d’un parc ou d’un jardin, pour en défendre l’entrée sans borner la vue. Délimitant un espace clos, le mur qui entoure toute demeure au XVIIIe siècle enferme l’homme dans un univers construit, limité, structuré. À l’heure de la symbiose entre jardin et campagne et de l’approche picturale du jardin, il faut concilier le besoin de sécurité, l’affirmation de la propriété et l’envie de grands espaces. Le mur est alors ouvert, (…), et dans l’ouverture, un fossé dénommé « Saut-de-loup », est creusé pour la sécurité. La surprise ainsi ménagée – d’où le nom « Ah ! Ah ! » – change complètement la perspective du parc. Pour simple qu’elle fut, l’idée a révolutionné l’art du jardin. (Source : http://fr.topic-topos.com).

 

 

eglise-saint-martinL’église Saint-Martin

Eglise en pierre meulière datant du XIIe siècle, remaniée aux XVe et XVIe siècles. Elle fût restaurée en 1970. La place de l’église a été rénovée en 2010.

 

 

 

Le parc du château

Le parc du château, site classé par le département des Yvelines depuis 1974 s’étend sur 11 hectares. Il est composé de 2 parties :parc-du-chateau-bis

le haut parc : fermé au public en raison de l’état du château

Le bas parc : ouvert au public

chateau-2Le château

Construction rénovée en 1903 dans le style du XVIIIe siècle. Après l’acquisition de la famille Chaperon à la famille du vicomte De Jean (contrairement à la légende locale il n’a pas été offert en cadeau de mariage ), il a subi de nombreuses mutations successives. Le duc de Bouillon l’a acquise en 1750, il y abritait ses amours avec la marquise de Pompadour qui selon la légende a laissé sa devise sur le pigeonnier rond : « Horace Non Numero Nisi Serenas ». Le château proprement dit date d’environ 1399 il n’en reste quasiment rien, sinon une tour carrée, vestige de l’ancien manoir féodal datant du XVIe siècle et un colombier rond qui ont été rénovés à la fin des années 1990 par le CHAM (Chantier, Histoire, Architecture, Médiéval). En 1987, il servi en partie de décors au film « Camille Claudel » puis en 2001 au « Pacte des loups ».

blason-fLe blason

Depuis 1979, Issou a son blason, affirmant ainsi son identité et son originalité. Symboliquement y sont représentés l’agriculture et l’industrie, le passé et le présent. La vigne, aujourd’hui disparue, a été une ressource importante pendant fort longtemps. Les feuilles de chêne rappellent les bois qui occupaient une large part de notre territoire : parc, fond de vallée, bois de Montalet (à l’emplacement de la raffinerie). Le château est au coeur du village. La Seine est une limite naturelle de notre commune et elle a été longtemps un atout économique : les seigneurs de Montalet prélevaient des impôts lors du passage des bateaux. L’alambic symbolise la distillation, c’est-à-dire la raffinerie. La réalisation est l’oeuvre de Monsieur Pierre Legrand, dont le talent reconnu a su allier finesse et harmonie. Précisons que ni lui, ni moi, n’avons pensé que l’alambic pouvait évoquer les bouilleurs de cru, laissant supposer je ne sais quel long passé d’alcoolisme. Monsieur Legrand avait simplement voulu une représentation artistique de la distillation du pétrole, représentation autrement décorative que mon esquisse rapide, avec des cuves et des cheminées ! Mais comment aurions-nous pu imaginer que la raffinerie, alors pratiquement neuve, aurait une vie si éphémère ?

Revue de presse intercommunalité

 

** Revue de Presse – Intercommunalité **

 

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Article du 6 janvier 2016 – L’inquiétude des Maires ruraux Le Parisien

Article du 9 janvier 2016 – Faux départ à cause d’un bug informatique Le Parisien

Article du 12 janvier 2016 – GPSEO attire les prétendants Le Courrier de Mantes

Article du 13 janvier 2016 – Mobilisation contre Tautou La Gazette en Yvelines

Article du 29 mars 2016 – On ne copie pas sur son voisin Le Parisien

Article du 30 mars 2016 – Impôts – La communauté Urbaine la Gazette en Yvelines

Article du 30 mars 2016 – Débat budgétaire Le Courrier de Mantes

Article du 20 avril 2016 – GPSEO vote le budget Le Courrier de Mantes

Article du 1er juin 2016 – Tension autour des élections professionnelles Le Courrier de Mantes

Article du 23 novembre 2016 – GPSEO : les impôts fracturent les élus des 73 communes La gazette en Yvelines

Article du 23 novembre 2016 – Le pacte fiscal divise la communauté urbaine Le courrier de Mantes

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Article du 20 septembre 2017- GPSEO : comment se porte l’interco ? la Gazette en Yvelines

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Article du 13 décembre 2017-le débat sur les carrières s’invite à GPS&O/ véhicules sans conducteur GPS&O site pilote le courrier de Mantes